André Moreau est né à Montréal, le 8 février 1941. Docteur en philosophie de la Sorbonne en 1966, il poursuit des recherches en épistémologie au niveau post-doctoral et s’oriente vers la sexologie. Il publie son premier livre en 1969, crée un système philosophique, le Jovialisme, basé sur une vision du monde immatérialiste. Il fonde le Mouvement Jovialiste en 1970. Depuis il a publié 60 ouvrages.
MISE AU POINT
Les administrateurs de ce site tiennent à se dissociés formellement du site du Mouvement jovialiste tenu et administré pour son propre compte par M. Nicolas Lehoux, graphiste pigiste.
- Jean Rivest, agent et éditeur d'André Moreau
NOUVELLES CONFÉRENCES :
JEUDI 26 JANVIER, 19H
MÉFIEZ-VOUS DES APPARENCES
ELLES NE SONT PAS TROMPEUSES
Il est vain de vouloir chercher ailleurs ce qui est sous notre
nez. Les profondeurs sont dans les surfaces. Pour comprendre
le sens secret des choses, il faut vivre dans la proximité
de l'absolu et se fier davantage aux sensations.
BIENVENUE À TOUS !
ENTRÉE LIBRE
Au Restaurant Le Commensal
1720 St-Denis, 3e étage, Montréal
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VENDREDI 27 JANVIER, 19H30
CROIS-TU DONC QUE TU VIS ?
Cela constitue une apostrophe lancée à cette humanité laborieuse, besogneuse, aux mœurs grossières, esclave du travail, encline à la souffrance volontaire, désireuse de se faire pardonner ses péchés. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie que la plupart des humains, oubliant qu’ils sont des dieux, cherchent à se détruire, à se sacrifier, à obnubiler leurs désirs, parce qu’ils ne se sentent pas dignes de l’éternité.
BIENVENUE À TOUS !
Admission : 20 $
AU CENTRE VOX POPULI
550, St-Zotique Est, Montréal
À deux pas du métro Beaubien
www.voxpopuli.tv
Biographie
André Moreau est un philosophe et un écrivain québécois né le 8 février 1941 à Montréal. Docteur en philosophie de la Sorbonne, il a écrit une oeuvre monumentale de plus de cent titres dont cinquante-cinq sont publiés à ce jour. Il a développé une philosophie classique possédant une épistémologie, une métaphysique et une éthique fondées sur une critique systématique de la matière.
André Moreau est le fondateur d'une école de pensée qui ne ressemble à rien, si l'on tient compte de ce qui a été fait dans l'histoire de la philosophie.
Alors qu'il était encore enfant, ses parents, Edmond-Léon et Pierrette, déjà quadragénaires, l'ont préparé pour qu'il soit un penseur. Il a été éveillé fort jeune aux choses de la vie dans le quartier Viger qu'il habitait à Montréal. Plus tard, il devait se rendre à Paris et devenir docteur de la Sorbonne.
Couvert de ridicule dès son retour, à cause de son langage élaboré, cet intellectuel québécois s'est fait humoriste pour pouvoir toucher les gens et mettre les rieurs de son côté. Il a d'abord cherché à se faire connaître à la télévision avant de se lancer dans la publication d'une oeuvre colossale. Même mal compris et rejeté (pour le moment), André Moreau n'en est pas moins le plus grand philosophe contemporain vivant. Son système philosophique s'appelle le Jovialisme.

Les grands thèmes de sa philosophie sont la libération intérieure, la transgression joyeuse des interdits, l'anathématisation de la politique, de la morale et de la religion, le désir de reconnaître l'être qui grandit en l'homme, la volonté de n'obéir qu'à soi, la célébration de l'inutile, le refus de l'effort, l'aspiration candide à l'infini, le refus de la modération considérée comme un gage de médiocrité.
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Parutions récentes Chroniques de l'éternité 24.95 $ (+ frais de poste)
J’ai décidé de parler de l’invisible où je passe plus de temps que dans le visible sur cette terre. Le fait d’avoir consacré tant de temps à l’immatérialisme m’a amené à déconstruire les limites que le mental dresse facilement devant nous pour nous empêcher de ressentir la profonde continuité qui nous unit à toutes choses. J’ai réussi à retrouver le temps absolu de l’enfance où les jours n’avaient pas de fin et où demain semblait une abstraction incompréhensible. Demain n’existe plus pour moi. De même que l’absolu est immanent au relatif, l’éternité que j’éprouve et constitue est immanente à ce temps sans fin que j’associe au parcours immobile de l’existence. Cette compréhension explicite infinie imprègne mes rapports à mon corps, aux autres, à la vie, aux choses de l’esprit. Si je mets l’accent sur mon corps, je sens sa chaleur, je vois sa beauté. Si je déplace le foyer de mon attention sur l’éther qui enveloppe les choses qui ne périssent pas, je sens l’infini. Mon être est des deux côtés. 978-2-923541-41-9 2011
Le Traité de Globalindividuation 49.95 $ (+ frais de poste) J’aimerais, au début de ce livre, préciser en quel sens j’oriente ma conduite dans ma vie. Ce n’est pas que je nie les surprises que nous ménagent les circonstances et les rencontres, mais je préfère partir du point de vue qu’il n’y a rien, que je ne suis rien, et que je dois tout me donner : mon identité divine, mon envergure, mon bonheur, ma santé, l’amour. C’est donc dire que je reprends le raisonnement où Sartre, Camus et Cioran l’ont laissé. Ces professeurs de désespérance m’ont ouvert la voie toute grande : ce que nous rencontrons de meilleur dans la vie est le produit de notre pensée. S’avantager soi-même est donc essentiel. Or, celui qui réfléchit à ces choses s’aperçoit vite que s’il veut être heureux et donner un sens à sa vie, il va falloir qu’il s’articule autour de son propre vide et qu’il construise son être en s’élevant à travers soi-même jusqu’à son propre faîte. Ceci, évidemment, nécessite beaucoup d’imagination, une soif d’absolu, une certitude en ses moyens. Ayant beaucoup vécu et sur plusieurs niveaux, j’en suis arrivé à la conclusion que le premier pas que doit faire celui qui veut s’éveiller, c’est de s’arracher à sa propre individualité empirique pour s’universaliser. Cela ne veut pas dire de renoncer à son individualité, mais plutôt de la gonfler de cette tonalité universelle qui va lui permettre de s’élever en soi-même tout en s’infinitisant. C’est ce que j’appelle la globalindividuation. ISBN 978-2-923541-49-52011
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